Architecte Solutions · Data Engineer · Marseille
De Genève à Berlin en passant par Montreuil, j'ai construit des pipelines data, automatisé des lignes de production et formé la prochaine génération de développeurs. Depuis 10 ans à Marseille, je conçois des architectures pensées pour durer.
« Mon premier réflexe, c'est de penser système avant de penser code. »
Quel problème on résout ? Pour qui ? Dans quel contexte métier ? Quelle donnée circule, et comment ? Comment ça évolue dans deux ans ? Un peu comme aux échecs : on ne joue pas le coup, on joue la position. Je commence toujours par comprendre le secteur et les contraintes réelles avant de parler technique — c'est ce qui fait la différence entre une solution qui marche et une qui dure.
« J'ai commencé par automatiser des bancs de tests chez ABB en Suisse. »
400 appareils testés par jour, 60% de temps gagné. Depuis, j'applique la même logique partout : identifier les goulots d'étranglement, concevoir des solutions robustes, mesurer l'impact. Industrie, recherche, formation, TPE — le contexte change, la méthode reste. Et quand je veux analyser mes parties d'échecs, je code un outil pour ça aussi.
« Expliquer fait partie du job. »
J'ai enseigné les maths au lycée, le Python à des débutants, vulgarisé le machine learning à des chercheurs. Mes lectures en psychologie m'ont appris que comprendre comment les gens apprennent change tout. Former, c'est aussi ce qui m'a appris à écrire du code que d'autres peuvent reprendre — et de la documentation qu'on lit vraiment.
Prépa maths sup/spé, puis ingénierie physique et informatique à l'INP Grenoble. Ensuite : une dizaine d'années entre la Suisse, l'Allemagne et la région parisienne avant de poser mes valises à Marseille. Chaque poste m'a appris quelque chose de différent — et souvent de façon inattendue.
Chaque ligne qu'on n'écrit pas est une ligne qu'on n'aura pas à maintenir.
Une app lente, c'est du temps volé à l'utilisateur. Je mesure, je profile, j'optimise.
Mieux vaut un MVP qui tourne qu'une cathédrale qui n'existe que sur Figma.
Je teste les nouveaux outils — mais je ne mets en prod que ce qui a fait ses preuves.
Je préfère un bon code review à un merge silencieux. Les meilleures solutions émergent de la confrontation des idées.
Le code que j'écris aujourd'hui, c'est peut-être moi qui le relirai en 2030.
Quand je ne suis pas devant un terminal, je fais de la musique algorithmique avec Tidal Cycles — du live coding où chaque beat est une ligne de Haskell. Je suis les lancements de fusées en temps réel, je cherche les quatre meilleurs films de chaque décennie, et je cartographie mon quartier parce que le Cours Julien méritait son guide interactif. Le dimanche soir, je suis au Vélodrome ou devant le match. Le reste du temps, j'analyse des parties d'échecs, j'explore ma ville ou je dévore des bouquins.
Pipeline data, application web, automatisation — discutons de ce que je peux construire pour vous.
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